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A paraître "Tu aurais pu vivre encore un peu..." de Elsa Blondeau

Orthophoniste et mère de trois enfants, Elsa Blondeau habite une ville médiévale de Touraine auprès des siens. D’aussi loin qu’elle se souvienne elle a toujours écrit sur tout, partout, pour tout. Ce livre est un hommage au Père, mais aussi un hommage à toutes les familles qui livrent un combat contre la maladie. Avec sourires et colères, une leçon de vie salutaire.


Nombre d'entre nous ont accompagnés un proche lors de son combat contre la maladie.

Nous avons vécus ces moments d'espoirs, et aussi ceux d'impuissance.

Toutes ces questions, qui fusent dans un quotidien aussi banal que cruel.

Le rire, qui survient toujours car il est essentiel : on peut le partager contrairement à la douleur...


Et la vie continue, la famille, les enfants...encore des sources de sourires avec ces derniers :


"Donc halte là, ce n’est pas le monde des Bisounours mais plutôt le monde de Narnia, car tu as parfois en face de toi des monstres prêts à te sauter à la gorge ! Tu ne peux plus aller au boulot, propre et pimpante, tu as toujours une tâche de vomito, de petits pots, de lait caillé ou de substances indéterminées.

Alors ok, je rentre toujours dans mon 36, mais pas dans mon 85C ; ma myopie s’est aggravée, il faut aujourd’hui des verres affinés ; mais toujours des bras et des jambes de Playmobil ! Bon, on va dire que c’est la rançon du succès quoi. Allez, je me dis qu’ils me le paieront un jour mes p’tits rats : la vengeance est un plat qui se mange froid, alors j’y réfléchis en m’en frottant déjà les mains (rire diabolique)"


Et ce Père qui va unir la famille dans son combat :


"Mon père était fonctionnaire, il ne connaissait pas ce qu’était le retard et ne le supportait pas, était adhérent à la CGT, communiste et ça aussi je n’en ai été fière que tard, au lycée aussi je crois, tiens que s’est-il passé au lycée pour que tout change ?? Bref, oui communiste, nous devions lire le journal et les bouquins d’histoire, mais en ayant notre liberté de penser et un esprit critique, il nous parlait de sa vision du communisme, je l’enviais pour ses convictions, d’appartenir à « ce partage ». J’apprendrais aussi les ravages occasionnés par cette doctrine, mais c’était la sienne et je

la respectais pour ça. Il nous a élevées aussi dans le respect, croyait en l’homme et en la pensée de Rousseau et de Descartes, inutile de dire où se plaçait la religion…

Ça ne ferait pas l’objet d’une parenthèse… !"


Nous avons aimé dans les écrits d'Elsa Blondeau le côté direct , tant pour les sentiments que pour le style. Et aussi le plaisir d'avoir lu une histoire qui nous recentre sur ce qui est essentiel dans nos vies.





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